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DONTOWN : Derniers travaux de l’année

 

Voici une vue de d’ensemble, et quelques photos de détails du module en cette fin d’année 2014. Des images de bâtiments trouvées sur internet ont été remise à l’échelle et collées sur le fond de décor. J’ai abandonné l’idée de faire de la perspective, la disposition des bâtiments ne s’y prêtant pas réellement.DSCF1259A800

 

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Un module T-TRAK à l’Expo d’Orléans et Rail Expo

Lors de l’édition de 2013 de l’exposition d’Orléans, Mikadotrain a présenté un kit permettant de réaliser facilement un module T-TRAK. Ce kit ce compose d’un plateau et des quatre flancs, tous en PVC, et des autres dispositifs de réglage de hauteur. Je reviendrai plus tard sur ce module. La bonne idée de Mikadotrain a été de proposer la structure équipée de ces rails a un atelier sur lequel des jeunes de l’UAICF réalisaient des modules juniors en H0. La surprise passée ces trois jeunes ont réalisés le décor du module en trois heures. Merci aux artisans et revendeurs qui ont fournis l’ensemble des éléments pour faire ce décor très réussi. Léo Brouard, Richard Eleaume et Julien Bouton sont âgés de 16 à 20 ans. Comme quoi, il ne faut pas être trop pessimiste et la relève est certainement assurée. Ce module nous a été prêté par Mikadotrain lors de l’exposition Rail Expo qui s’est déroulée fin novembre 2013 à Pontoise. Il a pu être assemblé sans problème à nos modules, et a été vu par de nombreux visiteurs.

Le garage de ENNEVILLE

La réalisation du module Enneville continue. Un garage automobile et un bâtiment rural viennent enrichir la rue principale.

Comme à mon habitude la photo représente la maquette brute de fabrication, c’est à dire qu’elle doit encore être agrémentée de détails et recevoir une patine. Je ne dévoilerai la version finale des bâtiments que lorsque le module Enneville sera terminé.

Encore une fois, cette maquette est extraite de planches couleurs distribuées aux membres de l’association AFAN. J’ai oublié de vous préciser que ces planches étaient crées par un modéliste talentueux : Alain Joigneau.

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Une coulisse pour un réseau T-TRAK

Dans le dernier billet, je vous ai présenté le réseau que nous avons monté de manière éphémère avec Samuel. C’était un réseau bouclé avec un parti pris : une des branches serait visible et décorée, et l’autre serait réservée aux coulisses.

Pour cette coulisse, j’ai construit deux modules droits de 620 mm de longueur, et un module d’angle extérieur. Chaque module droit à une de ses interfaces conforme au standard T-TRAK avec deux voies. L’autre comporte quatre voies, deux dans chaque sens de circulation. La disposition de ces quatre voies respecte un entraxe de 33 mm. Une aiguille est disposée sur chaque sens de circulation afin de permettre ce doublement de voies. Le module d’angle comporte lui quatre voies parallèles et en courbe, avec un angle de 90° entre les deux interfaces. Avec cette coulisse, il est possible de mettre facilement deux trains par sens de circulation, voir plus en fonction de la longueur des convois et si la commande est numérique.

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Première rencontre T-TRAK

Nous avons profité, Samuel (pseudo Sam95 sur le forum du N) et moi-même de la journée du 15 août pour nous rencontrer et essayer l’interopérabilité de nos modules T-TRAK. Nous avions débuté la construction chacun dans notre coin en utilisant comme base les recommandations publiées par les modélistes australiens. Nous nous avons ensuite échangés sur le sujet en utilisant le Forum du N. Mais ce jour là c’était le grand test. Et ce fut un succès complet : nos modules se sont facilement assemblés, et les trains ont très rapidement circulés.

L’expérience nous a permis de vérifier également la facilité de mise en place d’un réseau constitué de modules T-TRAK. Pour assembler ce réseau qui reposait sur trois tables de 120 x 80 cm en forme de L, (une branche de 2 mètres et l’autre de 2,40 mètres) constitué en tout de 14 modules (4 modules droits de 310 mm, 4 modules droits de 620 mm, 5 modules d’angle intérieur, 1 module d’angle extérieur), il nous a fallu moins d’une heure en prenant en compte l’installation des tables sur leur tréteaux, l’assemblage des modules, les branchements électriques, le nettoyage des voies, la circulation de test des premiers trains. Pour cet essai nous avions utilisé une centrale ROCO avec deux multiMAUS ce qui a permis de faire circuler simultanément jusqu’à quatre trains (deux par sens de circulation).

Voici deux photos qui immortalisent  cet rencontre. La première présente les modules de Samuel, la seconde les miens. Un bon après-midi sympathique, qui nous a permis de rentrer chez nous confiant dans la suite de nos projets respectifs et dans la possibilité de proposer un réseau constitué de modules T-TRAK dans une prochaine exposition. Vous pourrez trouver d’autres photos sur le forum du N sur cette page.

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Maison à vendre à Ennveville

Même dans un petit bourg, il y a des biens à vendre. Cette maison semble inoccupée depuis déjà quelque temps. Il semble que les éventuels acheteurs auront des travaux à entreprendre avant de pouvoir aménager.

Cette maquette fait partie des bâtiments pour un module T-TRAK en cours de construction et représentant le petit village de Enneville, dont je vous compterai l’histoire plus tard.

Ce bâtiment est construit en papier et carton. Il est issue d’une planche couleur distribuée aux adhérents de l’AFAN avec le bulletin de cette association. La maquette est à l’état “brut”. Elle doit être encore détaillée avant son intégration définitif dans le décor de Enneville.

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Enneville : l’église

Voici les première photos de l’église d’Enneville. C’est une église simple du XIIième siècle. Elle est la fierté de ce petit bourg, surtout pour ces vitraux.

Ah, c’est vrai, j’ai oublié de vous préciser, Enneville est un petit village imaginaire situé quelque part en France. C’est un de mes projets en cours pour un module T-TRAK.

La maquette est issue d’une planche distribuée avec un des bulletins de l’AFAN dont je suis adhérent depuis de nombreuses années. Elle est réalisée entièrement en carton. Sur les photos, elle est doit encore être détaillée.

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Un petit coin boisé en T-TRAK

Ces deux modules d’angles respectant le standard T-TRAK ont été conçus pour assurer la transition sur une réseau d’exposition entre la zone décorée et une coulisse. Ces deux modules sont prévus pour être utilisés ensemble sur le côté gauche du réseau. Les trains disparaissent alors dans une tranchée et le passage supérieur permet de ne pas utiliser d’entrée de tunnel.

Comme à mon habitude, ces modules sont construits sur une base de carton plume de 10 mm d’épaisseur. Les reliefs sont réalisés par la juxtaposition de couches de carton plume ou de plaques de polystyrène. Le décor utilise des produits de différentes marques (BUSH, REDUTEX, FALLER, NOCH, …) en fonction de ce que j’ai de disponible dans mes réserves que j’utilise en fonction de mon inspiration du moment.

Pour les besoins de la prise de vue, une autorail X73500 de MIKADOTRAIN et un bus Oxford Diecast ont été mis en situation.

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Saint-Lompt-Leaoute (CFSLL)

Voici comment Frédéric FERRAND, l’auteur, présente son mini-réseau à l’échelle HOe (rapport de réduction de 1/87ième et écartement de voie étroit) :

Chef lieu d’un canton d’un département rural du centre de la France, Saint-Lompt-Léaoute a la particularité d’être à la fois la commune la plus longue et la plus étroite de France !

Cette singularité c’est couplée à la fin du XIXe siècle par l’arrivée du “grand réseau” à l’une de ses extrémités, presque par accident, en dehors de la ville. La création d’une ligne de chemin de fer locale s’est donc très vite imposée pour desservir cette gare isolée et l’ensemble des pôles d’habitat et d’industrie qui autrefois autonomes, avaient peu à peu fusionnés pour donner naissance à une commune unique.

Le réseau CFSLL prend naissance dans les emprises marchandises de la gare Saint-Lompt-Léaoute SNCF, par un faisceau d’échange avec la voie normale et l’arrêt de correspondance voyageurs Saint-Lompt-Léaoute Embranchement. Quelques centaines de mètres plus loin, la gare “centrale” urbaine de Saint-Lompt-L’éaoute la Ville accueille les bureaux de la compagnie, l’atelier d’entretien des locotracteurs diesels et s’interconnecte avec le Tramway urbain (TUSLL).

Après quelques kilomètres de pleine voie et de rares habitations, les embranchements particuliers du lieu dit Les Fabriques de Hacheauneuf génèrent un important flux de produits manufacturés. La ligne aboutit en gare terminus de Saint-Lompt-Léaoute le Châtel, où une petite remise à machine héberge les vapeurs du CFSLL.

Au début des années 1960, la ligne est toujours en activité et transporte encore un trafic marchandise conséquent, et quelques circulations voyageurs font office de transport en commun rural. Le parc matériel roulant est constitué au fil des années de bric et de broc, issue de rachats en France comme à l’étranger de locomotives vapeur anciennes ou de locotracteurs diesels plus récents. Les agents d’entretien du réseau font chaque jour de véritables miracles pour faire fonctionner ce parc hétéroclite. !

Ce réseau est linéaire et étroit (environ 15cm si je me souviens bien). Il est composé de plusieurs petits modules assemblés les uns aux autres. Chacun des modules représente une section particulière du réseau. Frédéric FERRAND précise qu’il est appréciable de pouvoir travailler sur des petits modules facilement transportables. Il continue en précisant qu’il est appréciable de finir chacun de ces modules dans un temps réduit et donc de voir la fin de chaque petit projet ce qui n’est pas possible avec un grand réseau.

Chaque module est indépendant et fermé sur les petits côtés uniquement. Ceci permet de bien marquer la transition d’un module à l’autre. Les modules ne possèdent pas de fond de décor. Grâce à cette configuration, il est possible d’exploiter le réseau des deux côtés surtout qu’astucieusement les commandes d’aiguilles, de simples tirettes, ont été placées sur les deux faces. Il est vrai que l’absence de fond de décor présente un inconvénient pour le photographe (surtout pour le modeste amateur que je suis). Les modules sont assemblés par des vis, et des pieds sont fixés au transitions. Des bandeaux en position haute ferment la vue. Les pieds supportent des spots permettant d’éclairer les scénettes.

En partant de la droite le réseau commence par la gare Saint-Lompt-Léaoute SNCF. On y trouve une voie normale et surtout le départ de la voie du chemin de fer local. Vous pouvez remarquer le petit pont transbordeur qui permet à la locomotive d’être replacé en tête de son train.

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Le module suivant était un module intermédiaire comportant plusieurs voies en parallèle. je suppose, mais je ne l’ai pas vérifié, que la plateau est coulissant ce qui permettrait d’avoir une petit coulisse pour stocker les trains.

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Après, le train traverse une petite rivière et une route dans un environnement campagnard.

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Les trains arrivaient ensuite en gare de Saint-Lompt-Léaoute le Châtel.  Cette petite gare comprend deux voies, et un tiroir desservie par une aiguille pour permettre de remettre la locomotive en tête de la rame. Deux embranchements et une petite halle permettent d’acceuillir quelques wagons marchandises.

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Les photos ont été prises lors de l’exposition du RMB à Gennevilliers (Haut de Seine). Elles vous montrent le réseau depuis la gare de Saint-Lompt-Léaoute SNCF jusqu’à Saint-Lompt-Léaoute le Châtel. Si on se réfère au texte de présentation de Frédéric FERRAND, la construction du réseau peut continuer encore pendant quelques temps, car toutes les zones décrites ne sont pas encore représentées. Mais ça c’est une autre histoire, et seul sont auteur, Frédéric FERRAND, sait comment elle s’écriera.